jeudi 26 février 2015

Rêve 25 : Rondeur

Mardi 8 avril 2014


Je me rends à la maternité pour accoucher.
Je me dis qu'à mon âge (dans le rêve, j'ai 48 ans,
ce qui n'est pas mon âge exact...en réalité j'ai deux ans de plus),
je vais battre le record de "maturité" pour avoir un bébé !
Mais je suis sereine.
Quand je regarde mon ventre, je vois une boule (une sphère parfaite)
qui se dessine sous la peau et qui fait une bosse très proéminente.
.
Rêve reçu par La Licorne
le 9 mars 2014
.

P-S : J'ai fait ce rêve alors que j'étais en train de rédiger
la série d'articles sur le thème des mandalas,
de la quaternité et du Soi...
.
"Image-écho"
(lire les commentaires) :
Auteur : Kelilan
.

20 commentaires:

  1. Bonjour La Licorne,

    Tandis que tu étais grosse de cette série d’articles sur des réalités et des symboles fondamentaux, tu étais peut-être comme le puits du Yi King, qui est l’hexagramme 48, et qui est gros d’un enseignement éternel et essentiel qu’il met à la disposition de tous et encourage à reconnaître :

    « 48. Ching / Le Puits
    Le Jugement
    « Les formes politiques, les nations changent, mais la vie des hommes avec ses exigences demeure éternellement la même. Cela ne se laisse pas modifier. Cette vie est également inépuisable. Elle ne s'amoindrit ni n'augmente, et elle existe pour tous. Les générations vont et viennent, et toutes jouissent de la vie dans son abondance intarissable. Toutefois, une bonne organisation politique et sociale requiert une double condition. On doit descendre jusqu'aux fondements même de la vie. »

    L'Image

    Au-dessus du bois est l'eau :
    Image du PUITS.
    Ainsi l'homme noble encourage le peuple au travail et l'exhorte à l'aide mutuelle.
    En bas est le trigramme Souen, le bois; en haut, le trigramme K'an, l'eau. Le bois aspire l'eau vers le haut. De même que le bois, en tant qu'organisme, imite l'action du puits et procure le bien de toutes les parties de la plante, l'homme noble ordonne la société humaine de telle sorte que, tout comme dans un organisme végétal, ses membres coopèrent au bien de l'ensemble. »
    Voir ici : http://wengu.tartarie.com/wg/wengu.php?l=Yijing&lang=fr&no=48

    Amezeg

    Commentaire n°1 posté par Amezeg le 08/04/2014 à 20h41

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci, Amezeg, pour cette excellente piste du Yi King et de l'hexagramme 48, "Le puits".
      Dans la version "Wilhelm-Perrot", je trouve cela :
      "Tout homme peut ...puiser à la fontaine intarissable de la nature divine
      qui est l'essence de l'homme."
      (évocation du Soi, source intérieure ?)

      Le thème du travail en coopération et de "l'aide mutuelle" me parle bien aussi en ce moment ! :-)

      Le puits évoque la nappe d'eau souterraine, à laquelle, nous puisons tous...
      et qui nous relie les uns aux autres...
      (source commune qui nous alimente et nous désaltère).
      Cf article précédent...

      En descendant jusqu'à ce qui est enfoui au plus profond de soi-même,
      on finit par rejoindre les autres...

      Merci encore à toi et bonne soirée.

      P-S : Ceci dit, ce n'est pas très galant de me dire que "j'étais grosse"...
      fais attention quand tu parles aux dames ! :-))

      Réponse de La Licorne le 08/04/2014 à 21h20

      Supprimer
  2. Oui, il s’agit bien de « puiser à la fontaine intarissable de la nature divine qui est l'essence de l'homme. », comme indiqué dans la suite du texte du Jugement.
    La version du Yi King que l’on trouve sur wengu.tartarie.com est la version traduite de l’allemand en français par Étienne Perrot d’après la version du Yi King de Richard Wilhem, comme le précise d’ailleurs la rubrique Sources de la page d’accueil consacrée au Yi King sur ce site : « La traduction en français est une adaptation due à Étienne Perrot de la traduction allemande du Père Richard Wilhelm. »
    Ton rêve de grossesse "appelle"une citation de la préface d’Étienne Perrot à cet ouvrage immense, car il y est question du «... grand esprit (qui) porte la marque du féminin; il lui est donné un sein qui conçoit et enfante, un sein capable de modeler un corps étranger en une forme familière. Wilhelm possédait au suprême degré le charisme de la maternité spirituelle. » :

    « Richard Wilhelm et son œuvre
    Richard Wilhelm est le premier Européen à avoir reçu la science vivante du Yi King avec mission de la divulguer et de la répandre en Occident. Missionnaire protestant arrivé en 1899 en Chine, il avait adopté d'emblée une attitude de respect et d'intelligente sympathie à l'égard de la civilisation millénaire au milieu de laquelle sa vocation l'avait placé. « Ma grande satisfaction, devait-il confier non sans humour à son ami Jung, est de n'avoir jamais baptisé de Chinois ». Cet évangélisateur s'était fait disciple. Un lettré appartenant à la famille de Confucius l'avait initié à l'enseignement secret et lui avait appris la pratique du yoga chinois dont le Yi King est l'un des livres. C'est sous la direction de celui qu'il nomme son « maître vénéré » que Wilhelm explora « les merveilles du Livre des Transformations », « ce monde étrange et pourtant familier ».
    Lao Naï Souan fut, au rapport d'Hellmut Wilhelm, une figure marquante de l'Empire finissant. Témoin d'un déclin contre lequel il luttait courageusement mais que sa lucidité savait irréversible, il semble avoir été pénétré de la nécessité de ne pas laisser le Yi King s'engloutir dans le naufrage et, pour cela, de révéler ce qui n'avait jamais été dit à un étranger, afin d'assurer à cette fleur un sol nouveau et propice où elle continuerait à rayonner doucement. On ne peut en effet manquer d'être frappé par la ténacité avec laquelle il s'employa à maintenir le contact avec son élève au milieu des bouleversements supplémentaires provoqués par la première guerre mondiale. Il avait su discerner les dons rares de Wilhelm que Jung exprime admirablement en ces termes : « Le spécialiste est en général un esprit purement masculin, un .intellect pour qui la fécondation est un phénomène étranger et contre nature; c'est pourquoi il constitue un instrument particulièrement impropre à accueillir et à mettre au monde un esprit étranger. Mais le grand esprit porte la marque du féminin; il lui est donné un sein qui conçoit et enfante, un sein capable de modeler un corps étranger en une forme familière. Wilhelm possédait au suprême degré le charisme de la maternité spirituelle. Il lui dut la pénétration intuitive jamais atteinte qui lui permit d'entrer dans l'esprit de l'Orient et le rendit apte à produire ses incomparables traductions ».
    Étienne Perrot, " Yi King – Le Livre des transformations", Éditions Librairie de Médicis

    --------------------------------------------

    Bonne soirée à toi aussi !

    Amezeg

    Commentaire n°2 posté par Amezeg le 08/04/2014 à 22h29

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le terme de "maternité spirituelle" me parle beaucoup...
      j'ai toujours soupçonné que le Féminin (dans la femme mais aussi dans l'homme)
      était l'aspect Créateur...
      non seulement physiquement (ça, tout le monde en est conscient),
      mais aussi culturellement et spirituellement...

      L'activité de "Création", dans toutes ses dimensions et dans son mystère,
      pourrait bien être une affaire essentiellement "féminine"...

      "Le principe féminin tend constamment à recevoir des impressions,
      tandis que le principe masculin tend à les donner et à les exprimer.
      Le principe féminin travaille à engendrer des idées nouvelles ;
      il assume le travail de l'imagination.
      Le principe masculin se contente d'assumer le travail de la volonté,
      dans ses diverses phases."
      Wikipédia-article Kybalion

      Le Principe Féminin est capable d'accueillir le "germe" de la nouveauté
      et de le laisser se développer "en paix" jusqu'à ce qu'il soit "viable"
      et puisse s'exprimer à l'extérieur...
      ce qui correspond exactement à une "grossesse spirituelle"... :-)
      Le Principe Masculin, essentiel aussi, prend ensuite le relais pour en "faire" quelque chose...

      Wilhelm a sans doute su "recevoir" suffisamment l'esprit de l'Orient, se laisser "féconder" par lui,
      pour ensuite le rendre accessible et compréhensible à l'esprit occidental...

      Réponse de La Licorne le 09/04/2014 à 11h34

      Supprimer
  3. «L'activité de "Création", dans toutes ses dimensions et dans son mystère,
    pourrait bien être une affaire essentiellement "féminine"... »

    Que faut-il pour qu’une création se produise et s’actualise ? Ne demande-t-elle pas l’union des deux principes, masculin et féminin ? Que donnerait l’œuf de poule sans l’intervention [galante, pour le dire grosso modo ;-) ] du coq ?

    Commentaire n°3 posté par Amezeg le 09/04/2014 à 13h26

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Nous revoilà tout proches de "l'oeuf à la coq" d'Ariaga ! :-)
      http://ariaga.hautetfort.com/archive/2014/04/04/oeuf-et-alchimie-5339937.html

      Ne nous battons pas pour savoir qui a commencé,
      de la poule, du coq ou de l'oeuf...
      oui, bien sûr, il faut les deux principes pour "amener l'oeuvre" au jour...
      et en ce sens, le moment de l'accouchement est plutôt "masculin"...
      car il "exprime", il "produit", il "met au jour" ce qui a grandi en silence.

      Mais c'est le Féminin en nous qui perçoit , reçoit
      et laisse se développer le "tout nouveau" (nouveau-né), le "jamais vu"
      et c'est dans ce sens qu'il est Créateur et premier.

      C'est lui qui est apte à "accueillir les potentialités futures",
      les "germes encore minuscules" de ce qui est appelé à grandir...

      C'est lui qui fait le "travail invisible" , le travail de l'obscurité,
      le travail de l'imagination et des "idées neuves"...
      C'est lui qui peut concevoir, à l'intérieur, le "NOEUF" et le "couver avec amour"
      jusqu'à ce qu'il soit "viable" et puisse voler de ses propres ailes.

      Et pour revenir à des choses plus "humaines",
      c'est "en" la femme que se produit la magie de la conception...
      (du moins c’était ainsi avant la mode des éprouvettes).
      C'est un travail "intérieur", un processus d'intériorisation.
      Le Masculin, lui, fait le travail de production et d'actualisation
      (ainsi que tu le dis), le travail d'extériorisation.
      Et c'est tout aussi important...et essentiel.

      Mais il me semble, qu'à lui seul, il ne ne "crée" pas, il "fait"...
      ce qui n'est pas la même chose.
      De son côté, le Féminin, laissé seul,
      peut également - c'est très très courant-
      "cultiver de belles idées" et ne jamais en "accoucher"...

      Réponse de La Licorne le 09/04/2014 à 15h23

      Supprimer
  4. Oui, c’est l’union des deux principes qui engendre la création. C’est bien ce que je voulais souligner. La création n’est ni la chose de l’une ni la chose de l’autre, elle est l’union des deux et sans cette union, pas de création du tout. :-)

    Commentaire n°4 posté par Amezeg le 09/04/2014 à 15h50

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est ça...un peu comme dans la haute couture :
      tu as "le créateur" et "les couturières" qui fabriquent, concrètement, les vêtements...
      il faut les deux pour qu'il y ait un défilé et une nouvelle collection.

      Mais il se pourrait que, dans cette "Création",
      "le créateur" utilise principalement son "Féminin"
      (qui perçoit les "nouvelles tendances" et imagine les formes)
      et que les couturières fassent plus appel à leur Masculin (qui produit et réalise)...

      Le monde marche parfois "à l'envers" du bon sens... :-)

      Réponse de La Licorne le 09/04/2014 à 16h02

      Supprimer
  5. Et rien de tout cela, je l’espère, n’est une illusion cousue de fil blanc, imaginée pour que les unes et le autres puissent tirer leur épingle du jeu. :-))

    Commentaire n°5 posté par Amezeg le 09/04/2014 à 16h15

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bien sûr que non...:-)

      Réponse de La Licorne le 09/04/2014 à 17h47

      Supprimer
  6. « C'est lui qui peut concevoir, à l'intérieur, le "NOEUF" et le "couver avec amour"
    jusqu'à ce qu'il soit "viable" et puisse voler de ses propres ailes. »
    Ah ! comme je l’imagine bien, le brave ’tit nœuf volant courageusement de ses propres ailes... ça me donnerait presque envie de le peindre...au décollage...
    Il est vrai que Pâques approche à grands battements d’ailes...

    Commentaire n°6 posté par Amezeg le 09/04/2014 à 18h07

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ben, si les cloches s'envolent à Rome , y'a pas de raison que les "noeufs"
      ne puissent pas voler, eux aussi...:-))

      En fait, c'est ça, l'imagination et l'intuition "féminines" :
      là où certains ne voient que l'omelette, le féminin voit déjà (en potentialité)
      "le noiseau" qui vole...!
      Par chance, certains hommes le voient aussi :
      http://fabulo.blogspot.fr/2014/02/accroche-toi-tes-reves_12.html

      "Le passé est un œuf cassé, l’avenir est un œuf couvé.
      Le présent, c’est mon cœur.
      Le rythme de mon cœur est un rythme éternel."
      Paul Eluard

      Réponse de La Licorne le 09/04/2014 à 19h04

      Supprimer
  7. « Par chance, certains hommes le voient aussi »

    Les hommes prénommés Pascal seraient-ils encouragés par leur nom de baptême à concevoir que les "nœufs" puissent "passer au-dessus" et être épargnés (échapper à l’omelette) ?
    D’ après Annick de Souzenelle, Pâque (puis Pâques) viendrait du verbe hébreu "passoah" signifiant "passer au-dessus, épargner".
    La Pâque juive qui commémore la sortie d’Égypte des hébreux, évoquerait, si l’on en croit A. de Souzenelle, la possibilité qu’a l’être humain de "monter", de s’élever au-dessus de sa condition d’esclave :
    « Dans cette perspective, "l'Hébreu" symbolisera en nous celui en qui s'ouvre un espace de conscience allant en s'agrandissant par des mutations successives, alors que "l'Egyptien" représentera celui qui reste bloqué par ses forces d'asservissement intérieur et qui s'oppose à toute montée de conscience. »
    Voir ici : http://souzenelle.fr/index.php/15-ouvrages-livres-souzenelle/15-egypte-interieure-ou-dix-plaies-de-ame.html

    Je n’oublie pas qu’Annick de Souzenelle nous invite tous, hommes et femmes, à (re) découvrir et à vivre le féminin de l’être... ;-)

    Commentaire n°7 posté par Amezeg le 09/04/2014 à 21h52

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'avais évoqué cette étymologie du mot hébreu signifiant "Pâques" dans un billet précédent:
      http://grandsreves.over-blog.com/article-passages-initiatiques-mort-et-renaissance-103714531.html

      Ça veut dire effectivement (avec une cédille, tu as vu, je fais des progrès !!!!)
      "passer" ou «sauter » par-dessus, ce qui demande des explications :
      « A l'origine c'est un mot hébreu pèsah dont la racine semble être la même que le verbe « passer » employé dans l'Exode, lorsque Dieu déclare aux Hébreux :
      Je passerai par-dessus vous et le fléau destructeur ne vous atteindra pas.
      Si l'anglais traduit Pâques par Easter, la Pâque (juive) se dit Passover
      (du verbe to pass over : passer par-dessus)."
      Dans la phrase prononcée par Dieu, on retrouve l'idée "d'épargner"...un peuple, de lui épargner un fléau mortel.
      La Pâque "chrétienne" ramène aussi à l'idée "d'échapper à la mort" tandis que la Pâque "traditionnelle" fait le lien avec le renouveau du printemps et la vie qui revient dans toute la nature...(avec la fécondité aussi).
      De toute façon, on est dans un passage "mort-renaissance".

      Mais sur ce point précis, je ne suis pas trop Annick de Souzenelle dans son interprétation d'"élever la conscience".
      Je ne crois pas qu'historiquement l'hébreu sorti d'Egypte ait beaucoup "élevé" sa conscience par rapport à sa première "patrie" (il a quitté un asservissement, certes, il s'est libéré de l'exclavage, mais la conscience égyptienne était, sous bien des aspects, plus élevée que ce qui a suivi) et je ne crois pas non plus que l'hébreu ait eu une affinité avec le "Féminin de l'être" (je crois même que c'est exactement le contraire).
      Moïse est, sans contestation possible, à l'origine d'une religion très "patriarcale"...bien plus patriarcale que la religion égyptienne.

      Mais cela n'empêche pas que j'apprécie les livres d'Annick de Souzenelle et ce qu'elle dit, en général.

      Au fait, Amezeg, un "oeuf qui saute par-dessus" me paraît encore plus étrange qu'un "oeuf qui vole" !!!

      Et je viens de remarquer que j'ai reçu mon rêve le "neuf" mars... :-)

      Réponse de La Licorne le 09/04/2014 à 22h54

      Supprimer
  8. e voudrais ajouter que tout cela trouve pas mal de "sens" en moi, quand on sait qu'il y a juste un an, j'ai passé plusieurs jours à essayer de comprendre, avec son auteur, le sens symbolique de cette image-là :

    http://kelilanbd.canalblog.com/archives/2012/04/05/23937363.html

    (dessin d'une femme enceinte d'un...oeuf !)


    Et que, rapidement, je l'avais mise en relation avec ce mythe-là :


    "Eurynome, la déesse de toute la création, est sortie du chaos et a séparé la mer du ciel. Puis, en dansant nue sur les vagues, elle a créé le vent et l'a frotté dans ses mains pour créer le serpent Ophion qui lui a fait l'amour. Enceinte, Eurynome a pondu Œuf du Monde, et Ophion s'est enroulé autour de l'oeuf l'a couvé. Cet oeuf a fait naître le cosmos et tout ce qu'il y a dedans. Eurynome et Ophion se sont établis sur le Mont Olympe, et Ophion s'y est vite proclamé créateur. Fâchée, Eurynome l'a banni au monde des ténèbres. Puis elle a établi les sept planètes, chacune avec un Titan et une Titanide pour la gouverner. Finalement, le premier homme, Pélasges, est apparu, il a jailli de la terre et a enseigné aux autres à manger les glands, à bâtir des cabanes, et à fabriquer des vêtements."

    (Mythe grec de création du monde)

    Commentaire n°8 posté par La Licorne le 09/04/2014 à 23h18

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Erratum (aussi) : Ce n'était pas il y a un an, mais début avril 2012, il y a deux ans...j'avais donc 48 ans ! (ce qui est encore plus significatif)

      Réponse de La Licorne le 10/04/2014 à 10h30

      Supprimer
  9. « Je ne crois pas qu'historiquement l'hébreu sorti d'Egypte ait beaucoup "élevé" sa conscience par rapport à sa première "patrie" (il a quitté un asservissement, certes, il s'est libéré de l'exclavage, mais la conscience égyptienne était, sous bien des aspects, plus élevée que ce qui a suivi) et je ne crois pas non plus que l'hébreu ait eu une affinité avec le "Féminin de l'être" (je crois même que c'est exactement le contraire).
    Moïse est, sans contestation possible, à l'origine d'une religion très "patriarcale"...bien plus patriarcale que la religion égyptienne. », dis-tu, La Licorne.

    Ce qu’ont tiré les hébreux* de cet enseignement, souvent symbolique, ou ce qu’ont tiré les chrétiens* de l’enseignement du Christ, souvent symbolique lui aussi, ne permet pas de conclure que ces enseignements ne révélaient pas des réalités psychiques-psychologiques et spirituelles essentielles pour ceux qui savaient autrefois ou savent aujourd’hui enore les entendre.

    Commentaire n°9 posté par Amezeg le 10/04/2014 à 00h16

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'aurais peut-être dû commencer par lire ton lien (ce que je n'avais pas fait) avant de répondre...elle précise qu'elle n'est pas dans la "critique historique"...alors oui, si l'on parle uniquement de "symboles", elle a raison...
      (Et j'ai beaucoup apprécié son livre "le féminin de l'être" que j'ai lu plusieurs fois..).

      Réponse de La Licorne le 10/04/2014 à 01h19

      Supprimer
  10. Erratum : " ...ou savent aujourd’hui ENCORE les entendre."
    (Bien que, "En or" les entendre ou "en cor" (en cœur) les entendre, soient intéressants à méditer...)

    Commentaire n°10 posté par Amezeg le 10/04/2014 à 00h25

    RépondreSupprimer
  11. Je reviens un peu sur ce sujet...juste pour dire qu'après ce rêve de "grossesse", j'ai fait deux rêves de bébés !
    (logique...!)
    Dans le premier, qui date du 21 avril, je ne connaissais pas le sexe du bébé, je l'avais dans les bras et je voyais juste qu'il était très mignon, avec un sourire "craquant"...dans le deuxième (29 avril), c'était une fille et j'en accouchais très facilement et très rapidement.

    Commentaire n°11 posté par La Licorne le 04/05/2014 à 21h06

    RépondreSupprimer